- rupteur
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rupteur [ ryptɶr ] n. m.• 1903; lat. ruptor, de rumpere « rompre »♦ Électr. Appareil qui, dans une bobine d'induction, sert à interrompre périodiquement le courant primaire. ⇒ disjoncteur. — Autom. Rupteur (d'allumage) : élément de l'allumeur assurant la rupture du courant primaire de la bobine. Les vis platinées constituent les contacts du rupteur (⇒aussi linguet) .— Dispositif hachant le courant continu, d'intensité variable (issu d'une cellule photoélectrique, par ex.) et fournissant un courant alternatif.
● rupteur nom masculin (latin ruptum, de rumpere, rompre) Appareil destiné à déterminer l'ouverture ou la fermeture d'un ou de plusieurs circuits et dont les éléments mobiles de contact n'ont qu'une position de repos correspondant à la fermeture des circuits principaux. Dispositif servant à interrompre périodiquement le courant primaire d'une bobine d'induction. Dispositif destiné à rompre le courant dans un système d'allumage électrique pour produire l'étincelle de la bougie.rupteurn. m. ELECTR Appareil d'ouverture et de fermeture du circuit primaire dans une bobine d'induction (utilisé notam. pour produire l'étincelle aux bougies d'un moteur).⇒RUPTEUR, subst. masc.A. — INFORMAT. ,,Appareil permettant de séparer les feuillets d'une sortie d'ordinateur`` (Termes nouv. Sc. Techn. 1983).Rem. En ce sens, GING.-LAURET 1973 et 1982 atteste la forme rupteuse, subst. fém.B. — ODONTOLOGIE. Rupteur de forces. ,,Dispositif permettant de ne pas transmettre aux dents supports l'intégralité des forces auxquelles une prothèse partielle amovible est soumise`` (BAT. 1972).C. — ÉLECTR. ,,Dans une bobine d'induction, appareil servant à interrompre et rétablir successivement le courant primaire`` (FRANTERM Néol. 1984).— AUTOMOB. ,,Élément du circuit d'allumage d'une automobile, destiné à créer de brèves coupures de courant qui, par induction d'un courant de haute tension dans la bobine d'allumage, produisent les étincelles aux bougies`` (DEW. Électr. 1973).Prononc.:[
]. Étymol. et Hist. 1903 (R. gén. des sc., t. 14, p. 941). Dér. de rompre, d'apr. rupture (cf. étincelle de rupture 1902, TURPAIN, Applic. prat. ondes électr., p. 85), peut-être par empr. au lat. ruptor « celui qui rompt, qui trouble, violateur » déjà empr. déb. XVIe s. (Rupteur de la paix publique, FOSSETIER, Cron. Marg., ms. Brux. 10510, f ° 78 r ° ds GDF.).rupteur [ʀyptœʀ] n. m.ÉTYM. 1903, Rev. gén. des sc., no 18, p. 941; lat. ruptor, de rumpere « rompre ». → Rompre.❖1 Électr. Appareil qui, dans une bobine d'induction, sert à interrompre et à rétablir successivement le courant primaire. || Rupteur de courant, rupteur électrolytique (⇒ Disjoncteur, interrupteur, sectionneur). — Cour. || Rupteur (d'allumage), formé d'un levier (linguet) recevant le courant primaire et de la « vis platinée » d'un moteur à explosion. || Le rupteur et le distributeur forment l'allumeur.2 Techn. Dispositif interrompant fréquemment le courant continu, d'intensité variable (issu d'une cellule photo-électrique, par ex.) et fournissant un courant alternatif facilement amplifiable.❖COMP. Télérupteur.
Encyclopédie Universelle. 2012.